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Entre ciel et terre...mes cîmes sont à la hauteur de mes abîmes...CARPE DIEM... 1月26日 Les accompagnants de BipolairesBonjour A......, J'ai suivi avec beaucoup d'intérêt le fil des posts en rapport avec ton parcours aux côtés de ton amie bipolaire et portant sur le sujet du titre. Moi même, je le suis et diagnostiquée depuis peu... suite à la découverte par mon mari que je l'avais trompé. Ce qui a suivi, depuis ce fatal 13 septembre a été tellement dur à vivre que rien que d'y repenser, j'ai une boule dans la gorge. J'ai énormément fait souffrir mon mari par mon comportement, et aujourd'hui, il a du mal à admettre que cela est dû à la maladie, pendant des phases maniaques. Nous avons tous deux un psy qui nous suit plus une thérapie de couple... mais il a du mal à accepter et relance toujours et toujours le débat sur un sujet particulièrement sensible : mon manque de libido. J'ai beau essayer de lui faire comprendre, il aimerait que tout redevienne idyllique comme au moment de notre rencontre. Mais voici aujourd'hui 12 ans que nous nous sommes rencontrés et tous les couples finissent par arriver à une certaine routine, sans que les sentiments ne soient remis en jeu. Aujourd'hui, je suis incapable de lui offrir du jour au lendemain ce qu'il me demande. Non par manque de volonté mais par manque d'envie, tout simplement.... et sa frustration ne cesse de grandir et l'espoir de me voir un jour telle qu'il me souhaiterait s'amenuise. Ce qui ce passe, c'est qu'il a du mal à m'affranchir de la pleine responsabilité de mes actes et vit dans le reproche qui entretient sa souffrance (car la "victime", c'est lui... et c'est lui aussi qui souffre le plus...). J'ai essayé de lui expliquer la grande souffrance qu'un bipo pouvait ressentir, fait lire certaines choses ect..., pourtant, je me suis sentie un moment quasiment "harcelée" par ces reproches incessants sur mon manque d'initiative sexuelle. Alors j'ai demandé à mon psy de le recevoir avec moi, à mon rdv de ce soir pour qu'il lui explique ce qu'est réellement la bipo et pourquoi je n'arrive pas à répondre à ses attentes. Dans l'histoire, ce qu'il faut retenir, c'est , malgré ce que les accompagnants de bipos peuvent parfois croire, nous, les malades, sommes réellement conscients que l'on fait souffrir autour de nous, malgré nous, alors que nous même souffrons.... et ressentons une culpabilité impuissante face à une maladie que l'on a pas choisie... et au mal que nous semons autour de nous. Et que, malgré les efforts fournis, pour mon cas notamment, il m'arrive d'être maladroite dans mes paroles même avec la meilleure intention du monde. Mais je ne veux pas non plus devenir en plus la victime d'un cercle vicieux où, finalement, c'est surtout moi qui doit faire les efforts pour devenir celle que je ne suis pas et ne serait peut-être jamais, mais qui est pleine de bonne volonté pour y mettre du sien... J'aime mon mari, j'ai deux enfants et je me battrais pour ma famille, mais il faut parfois accepter, dans le cas de cette maladie, que LE TEMPS est un facteur incontournable!!! Personnellement, c'est ce que j'ai le plus de mal à lui faire admettre... 1月20日 TDA/H : c'est quoi au juste????Pour répondre à la question d'un bipote sur le TDA/H, c'est un acronyme qui veut dire "déficiente attentionnelle avec hyperactivité et impulsivité", ce qu'en France, on appelle plus facilement les "hyperactifs". Il est vrai que le plus souvent on entend parler des enfants, mais c'est un trouble qui ne disparait pas à l'âge adulte. C'est pour cela que je suis aussi traitée par Ritaline. La cause de ce trouble vient d'un disfonctionnement de neurotransmetteurs (dopamine et noradrénaline) qui sont aussi en cause dans la bipo. Pour répondre à la seconde question, je crois que par manque cruel d'affection durant une enfance assez perturbée, j'ai toujours eu plus ou moins le besoin de me rassurer en séduisant même si la plupart du temps, c'était anodin et sans conséquences. En plus, l'impulsivité n'étant pas toujours facile à gérer, il m'est alors arrivé de déraper s'il est possible d'accepter la métaphore... Mais dans le cas présent, la découverte de ma bipo rajoute un élément un peu plus éclairant sur les moments où cela m'est arrivé. En plus, l'impulsivité des TDA/H peut parfois nous pousser à prendre des risques (comme les bipos en phase UP d'ailleurs) pour compenser notre manque en noradrénaline. Dans mon cas, j'ai pratiqué, entre autres, pas mal de sports qui me donnaient des poussées d'adrénaline qui me faisaient un bien énorme. La comorbidité d'un trouble bipolaire avec le TDA/H est de 23%, et dans mon cas, j'ai eu droit au jackpot... si l'on peut dire! Saches qu'aujourd'hui, avec toute la souffrance que j'ai causée à mon mari et par ricochet à mon entourage, c'est la meilleure garantie que je puisse avoir de pas vouloir recommencer..... Maintenant, je connais davantage de paramètres qui me permettront à l'avenir d'être plus vigilante lorsque je pourrais me trouver dans une situation ou un schéma tels que ceux qui m'ont amené à tromper physiquement mon mari. Mais je sais aussi que je dois me faire aider car je ne veux pas me leurrer de certitudes perso sans avoir un garde-fou. N'empêche que j'éprouve énormément de remords vis à vis de lui, et de mon côté, un grande souffrance intérieure face à mes actes, ma responsabilité et ma non-responsabilité que je n'ai, elle, pas choisie... (bipo, TDA/H....) Les remords sont pour ce que l'on a fait, les regrets, pour ce que l'on n'a pas fait.... Nous sommes chacun suivis par un psy (suite à la dépression réactionnelle qu'il a eue pour son cas) et suivons aussi une thérapie de couple. Nous parlons aussi beaucoup, parfois je n'en ai pas envie, alors il m'écrit dans un cahier ce qui ne va pas et nous en reparlons le lendemain... c'est un bon début et aujourd'hui, je me mets à retrouver un l'espoir qui avait, un instant, déserté mon coeur et mon âme.... 1月19日 Ecrits du 10 janvier...Le 10 janvier, j'avais écrit cela sur le site de mes bipotes :
Bonjour à tous, J'ai vu mon psy hier soir. Je lui ai parlé des difficultés que j'avais essuyées à faire comprendre à mon mari que je l'avais trompé lors de phases UP, parfois à plusieurs reprises avec la même personne, et je lui ai demandé de lui expliquer, en tant que professionnel lors d'une prochaine consultation. Par ailleurs, j'avais reproché les "intrusions" de mon mari dans mes journaux et carnets intimes, où il se permettait des annotations et même des écrits de sa part. Je lui ai donc donné un cahier où transcrire ses humeurs et ses sentiments. Ce qui me blesse le plus, c'est qu'il m'ait invité à le lire (son cahier) en le plaçant volontairement dans mon agenda avec une annotation à mon attention, et où je suis nommée par "elle" ou par "sylviane"... et non par les petits noms qu'il me donne d'habitude. Il exprime clairement sa baisse de sentiments à mon égard et ne pas savoir quoi faire... alors qu'il me jure à d'autres moments m'aimer plus que tout et vouloir vraiment reconstruire quelque chose... Après lui avoir expliqué que mon comportement était dû à ma bipo (bipo II), il remet carrément en doute la possibilité que mon trouble soit la cause de mes actes et remet en cause même la compétence de mon psy... à qui j'ai demandé de le recevoir à ma prochaine consultation, pour qu'il ait plus de renseignements sur la maladie; venant d'un professionnel... La seule chose qu'il a trouvé à redire (ou écrire), c'est que mon psy soit suffisamment compétent pour lui faire admettre certains de mes comportements..., pour lesquels il n'a que sa version et ses certitudes... voilà qu'il se met à vouloir être plus compétent qu'un professionnel... Dans son cas, je me demande si son attitude est due à un rejet global de ma responsabilité (ce qui semblerait l'arranger pour mieux me le reprocher) dans ce qui s'est passé ou bien à un refus d'accepter que ma responsabilité soit due à la bipo and Co. Il ne cesse de se placer en juge et victime à la fois, ce qui doit, je le pense, le rassurer.... Il a surtout peur que je recommence à le tromper, malgré que je lui ai expliqué que le fait d'être traitée pouvait m'aider à me réguler et surtout que j'ai compris que mes comportements étaient dus à mes troubles psychiatrique et non à un manque dans notre couple. J'ai l'impression qu'il cherche à tout prix à régler et diriger ma vie et mon emploi du temps (intusions dans mes coups de fils, mon agenda, mes déplacements...), par peur de souffrir à nouveau d'un comportement identique, mais aussi par lâcheté...(la peur de souffrir à nouveau à cause de nouvelles incartades de ma part). Il a du mal à admettre ma "non" responsabilité totale dans ce qui c'est passé... Je pense que c'est son côté un peu "macho", qui n'accepte pas d'avoir été fait "cocu", qui ressurgit et il souhaite secrètement que je sois l'unique responsable, sans vouloir accepter que je n'ai pu, sans le vouloir, être victime de comportements impulsifs dus à ma bipo et à des phases hypomaniaques... Par ailleurs, en tant que "non bipo" et "non TDA/H", il a du mal à admettre les comportements que j'ai pu avoir et ce que cela peut engendrer... Je crois que son déni est une façon de me jeter au visage mes erreurs. Il refuse d'admettre par peur de l'avenir. De mon côté, j'ai beaucoup d'espoir d'être prise en charge, psychologiquement et thérapeutiquement ; du sien, il ne cesse de me jeter ses doutes au visage, refusant une quelconque rémission ou régulation de mon état... grâce aux thymos. Je sais que pour lui, c'est une façon de chercher à se protéger, mais du mien, c'est une souffrance supplémentaire dont je me passerai bien, compte tenu que je souhaite, de mon côté, arriver à me stabiliser, autant d'un point de vue bipo que TDA/h. (d'ailleurs, il accepte mieux le TDA/H (car moins dangereux pour lui) que mon côté bipo....) Je souffre énormément de son incompréhension "volontaire" ou plutôt de sa volonté d'ignorer la part de responsabilité que mes troubles ont pu engendrer.... Il fait le sourd, comme si cela l'arrangeait de ne pas avoir à me trouver de quelconques excuses à mon comportement, pour lui, sans appel... Merci d'avoir lu ce mail un peu long, mais la vie au quotidien avec un "non bipo" qui vous juge et refuse votre maladie est, en plus d'avoir à accepter personnellement ses différences, une souffrance supplémentaire à supporter.... Je ne sais plus quoi faire... Mariepaname m'avait invité à le faire venir sur le site, mais j'ai la crainte qu'il interprête, comme toutes les informations que je lui donne, les propos et les témoignages comme un encouragement à refuser toute rémission et son refus d'admettre... 1月18日 Les choses s'arrangent peu à peu....Nous avons retrouvé une certaine sérénité, dans la mesure ou mon mari ne déclenche plus, pour un oui ou un non, de polémiques qui dégénèrent. Nous avons retrouvé aussi un dialogue plus constructif.
Il y a eu un petit "clash" par contre venant de ma part. Mon mari s'est permis de lire dans les nombreux carnets et cahiers que j'écris depuis des années... c'est une sorte de thérapie pour moi et surtout, un part de ma mémoire.
Non content de lire, il s'est permis des annotations sur mes écrits et a carrément écrit personnellement dedans. Cela m'a donné l'impression d'un viol de mon intimité, de mon moi intime... Alors qu'il me faisait justement un commentaire sur une page, interprétée de travers car n'étant pas dans ma peau ni dans ma tête au moment ou j'ai rédigée, je lui ai carrément dit que cela m'indisposait particulièrement.
Je lui ai alors conseillé de tenir son propre journal s'il ressentait le besoin d'écrire et de laisser les miens tranquilles! Je lui ai donné un cahier et dorénavant, il respecte les miens.
Il est toujours suivi par sa psy. Il a changé de boulot et repris celui qu'il faisait avant, mais plus près de chez nous. Cela l'aide à retrouver confiance en lui et à ne pas passer ses journées à gamberger....
Nous suivons une thérapie de couple aussi (nous en sommes à la deuxième séance). De mon côté, mon psy m'a bien diagnostiquée bipolaire... J'ai commencé mon traitement mais pour l'instant, hormis l'antidépresseur qui me "remonte" un peu, j'ai toujours des crises d'angoisses pour un rien. Quant au thymorégulateur qui m'a été prescrit, j'attends un peu car les effets ne sont pas immédiats.
Voilà où j'en suis aujourd'hui. Ma force est mon espoir et le forum avec les bipotes m'aide énormément...
A+ 1月12日 Résumé chronologique de ma vie...Bien que le titre soit : "résumé", ça risque être un peu long à lire!!! Mais il m'est arrivé tant de choses en 40 ans...
1966 – Ma naissance (prématurée de 7 semaines, et je soupçonne ma mère a probablement abusé d'alcool durant sa grossesse...), issue d’une relation adultère de ma mère avec un homme marié, père de 3 enfants. 4 ans auparavant, ma mère avait eu une autre fille dans les mêmes circonstances mais avec un homme différent. Ma sœur avait été alors confiée à son grand-père et sa nouvelle épouse. Ma mère est alcoolique chronique depuis l’âge de 17 ans. 1970 – J’apprends que j’ai une sœur de 8 ans et qu'elle va venir vivre avec nous. 1973 – Ma mère quitte mon père dont j’étais très proche. Intellectuellement brillant et moi très vite détectée comme précoce (raccourcissement scolaire dès le 2ème cycle) , nous avions une très grande complicité et j’ai pu profiter de son affection et de sa gentillesse jusqu’à ce que nous partions. Du jour où ma mère l’a quitté, elle a fait une interdiction de reconnaissance de paternité et je ne pouvais ni le voir ni correspondre avec lui (je ne l’ai vu que 3 fois jusqu’à mes 18 ans et encore, seulement quelques heures….). Aucune notion éducative de ma mère (toilette, devoirs, politesse etc….) et indifférence affective. 1973 à 1979 – 11 déménagements successifs liés à l’instabilité affective, professionnelle et financière de ma mère (vécu à 4 reprises dans des chambres des bars ou boîtes de nuit où ma mère travaillait…). Plusieurs beaux-pères différents dont un qui m’a fait subir des mauvais traitements (violences physiques et verbales, tâches à accomplir surdimensionnées pour une enfant de mon âge…) – départ en catastrophe sans aucun effets personnels à cause d’un nouvel acte de violence dirigé envers ma mère et moi. 1977 – 1978 – délinquance : vols en magasins, petits actes de vandalisme (rapidement cessés). 1979 – Ma mère rencontre mon futur beau-père avec qui elle se marie en 1980. Il me reconnaît officiellement – Homme particulièrement gentil avec qui je m’entendais bien. Décédé en février 2006. 1980 – 1° dépression : tentative de suicide au Valium 10mg (parents absents, mère à Perpignan, beau-père routier, sauvée par hasard par un voisin venu demander quelque chose à la maison…). Placée temporairement en foyer de la DASS (3 mois). Première expérience sexuelle « par curiosité ». 1981 à 1982 : nouvelle dépression (sans TS) – Demande personnelle à une assistante sociale pour me mettre pensionnaire (à nouveau dans un foyer de la DASS). Traitée pour spasmophilie et tétanie. 1982 : rencontre de mon futur mari (âgé de 12 ans de plus que moi), sortant d’un divorce douloureux, tendance à l’alcoolisme festif ou mondain... 1982 à 1983 : retour au domicile familial et poursuite de ma scolarité : 2 dépressions (sans TS, d’ailleurs aucune nouvelle TS depuis). Nouvelle demande à l’AS pour placement dans une famille d’accueil la semaine pour pouvoir passer mon baccalauréat dans des conditions à peu près normales. 1984 : Réussite de mon baccalauréat. Début d’une nouvelle dépression. Mon médecin traitant me conseille de quitter le domicile familial. Je m’installe avec mon futur mari (chauffeur routier). A cette occasion, je revois mon père pour la dernière fois (gravement malade depuis quelques années, pour lui annoncer la réussite de mon diplôme. Arrêt obligé de mes études, début de ma vie professionnelle. 1986 : Naissance de mon fils aîné. Contacts téléphoniques épisodes avec mon père (qui s’est remis avec son ex-femme 2 ans après le départ de ma mère) grâce à la complicité de mon demi-frère. 1987 : Nouvelle de la mort de mon père 3 semaines après alors que je l’appelais pour lui annoncer mon mariage. Mon demi-frère n'avait pas mes coordonnées pour me prévenir... 1987 : changement professionnel de mon fait : ne supportait pas les contraintes de nouvelles de méthodes de travail que l’on voulait m’imposer… 1987 : mariage avec le père de mon fils (nécessaire pour construire notre maison). Trompé le jour même de nos noces et même avant…. 1989 : Séparation d’avec mon premier mari – dossier de surendettement. 11/1989 : Engagement dans l’armée de terre – mon fils confié à mes parents temporairement. Affectée à Paris en août 1990. 1991 : demande de mutation pour rejoindre le sud et récupérer mon fils dont j’ai la garde depuis le début. 1992 : mutation à Pau – reprise de mon fils. Nouvelle dépression. 1992 à 1995 : Grande instabilité affective personnelle – abus de substances (cannabis). 1995 : Rencontre avec mon mari actuel (militaire aussi à l’époque, marié, deux enfants – pb de couple). Quelques semaines plus tard, il part pour deux ans à la Réunion. Se sépare de sa femme quelque mois plus tard. Début d’une relation à distance entrecoupée de visites réciproques de quelques semaines. 1996 : je trompe Joël pour la première fois, mais nous ne sommes pas, d'une part mariés, et d'autre part, ne vivons pas ensemble. Drame à multiples épisodes. 1997 : Retour de Joël en métropole. Muté à Noyon – moi toujours à Pau (célibat géographique pendant un an) – Son divorce est assez difficile... 07/1998 : Notre mariage – Mutation à Paris et déménagement sur Noyon pour moi et mon fils. (A/R tous les jours Paris – Noyon – 4 h de transport) 08/1999 : Arrivée sous notre toit des enfants de mon mari, de son ex- femme( !!!), la sœur de son ex-femme et du frère de mon mari (soit au total 7 personnes à la maison dont moi enceinte). Demande conjointe et amiable de changement de résidence des enfants de mon mari pour habiter chez nous 01/2000 : Déménagement du frère de mon mari. Déménagement de la sœur de l’ex-femme de mon mari. 03/2000 : Mise en place secrètement par l’ex-femme de mon mari d’une procédure judiciaire à notre encontre. 05/2000 à 09/2000 : Départ de mon mari au Kosovo (4 mois). 06/2000 : Déménagement de l’ex-femme de mon mari. 29/06/2000 : Naissance de Sarah (mari au Kosovo, parti 4 mois). 07/2000 : Réception des documents du tribunal (mon mari est à l’étranger). 4 enfants à gérer + mon travail + procès... seule! 08/2000 : Ma mutation à Noyon (Régiment de marche du Tchad). Encore en congé maternité. 09/2000 : retour de mon mari. 11/2000 : prises de mes fonction au Régiment de marche du Tchad. 09/2001 à 02/2002 : départ de mon mari au Tchad (4 mois). 10/2001 : nouvelle dépression (2mois). Début alcoolisme ponctuel et d’interactions médicamenteuses (je commence à être à bout physiquement et moralement, mais continue d'assumer sans jamais me plaindre car je ne sais pas pleurer sur mon sort...) 02/2002 : retour de mon mari. 04/2003 : suspicion d’un trouble de déficit attentionnel avec hyperactivité et impulsivité (TDA/H) - Prise d'un RDV avec un des plus grands spécialistes concernant le diagnostic de l'hyperactivité chez les adultes. 08/2003 : départ à la retraite de mon mari. 09/2003 : Début de son travail d’expert automobile à Chelles (77) – 250 km/AR par jour, parti tôt, rentrant tard. 10/2003 : Début d’un traitement à base d’Effexor (A.D.) qui peut avoir une réponse favorable chez les TDA/H. 10/2003 à 04/2004 : Harcèlement moral professionnel par un officier. Nouvelle dépression mais sans traitement et sans arrêts de travail. Plaintes à ma hiérarchie à de multiples reprises. Menace de plainte dans le civil, qui a eu pour effet de faire cesser les faits et agissements de mon harceleur…. 12/2003 : Procès gagné par ex-épouse de mon mari – départ des 2 enfants chez leur mère. Sensation de vide, d’échec, grande fatigue avec répercussions musculo-squelettiques à répétition, pb financiers…. 06/2004 : Obligé de descendre en catastrophe dans le sud chez mes parents pour leur mise sous tutelle suite à de graves problèmes. 08/2004 : arrivée d’un nouveau chef de corps qui refuse catégoriquement de me mettre du personnel en renfort. Je trompe mon mari pour la première fois depuis notre mariage. 09/2004 : changement de traitement pour le TDA/H : mise sous Concerta LP (méthylphénidate). 10/2004 : annonce de mon prochain départ à la retraite après 15 ans de services (à cause de l’épuisement moral et physique liés à ma charge professionnelle et mes problèmes personnels). 11/2004 : Démission de mon mari à cause distance et temps consacré à la famille amputé par celui-ci. 30/11/2004 : Remplacement du Concerta par de la Ritaline à libération prolongée, meilleure réponse à ce médicament chez moi et sur les problèmes liés au TDA/H. 01/2005 à 12/2005 : Nouveau travail de mon mari chez Carglass Compiègne – travaille une partie du WE. 03/2005 : Mon départ à la retraite de l'armée. 05/2005 : Nouveau travail dans le civil : chargée de mission dans une collectivité territoriale – Création de poste, aucuns moyens, grosses responsabilités, sous la coupe de deux chefs différents (caractériels de surcroît...). 08/2005 : Accident de voiture pendant mon travail. 5 semaines d’arrêt (cervicales, contusions multiples, douleurs intercostales….). 09/2005 : Reprise de mon travail. Reproches sur le retard de mes dossiers (aucune considération suite à mon accident et l’arrêt qui a suivi). Réaction post-traumatique, pleurs, angoisses etc… 10/2005 - 02/2006 : A nouveau, harcèlement moral professionnel (ce que j'appelle avec dérision mon "délit de sale gueule"...) 22/02/2006 : Décès de mon beau-père. Gros soucis familiaux de mon côté, menaces de mon frère – Enterrement très éprouvant. 02/2006 : nouvelle dépression. Arrêt de travail jusqu’à la fin de mon CDD soit 3 mois. Depuis, chômage. 09/2006 : reconnaissance du statut de travailleur handicapé par la COTOREP. (mes troubles bipos ne sont pas encore diagnostiqués...) 09/2006 : mon mari me surprend au cours d’un « dérapage » avec notre voisin. Il découvre au fur et à mesure de ses recherches et questions que je l’ai trompé avec 4 personnes différentes depuis août 2004 (lui en suppose à tort 3 de plus) et en imagine d’autres « hypothétiques ». Début d’un grave conflit familial…. Dépression de mon mari, hospitalisé une semaine en novembre. Suivi par une psy du CMP Noyon : Dr C…. Suite à un entretien avec elle, elle suppose chez moi soit une personnalité limite, soit un trouble bipolaire. 12/12/2006 : Consultation chez mon psy : confirmation d’un trouble bipolaire chez moi (entre partie grâce à la lecture de cette anamnèse de ma vie… 28/12/2006 : Mise sous DEPAKOTE 250 mg trois fois par jour…. |
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